Bérengère Cottel

Psychologue clinicienne et psychothérapeute

La première séance

Ce qui se passe, ce qu'il faut préparer — rien —, et ce à quoi cela vous engage.

Vous n'avez pas besoin de savoir quoi dire, ni d'avoir mis les choses au clair avant de venir. C'est même rarement le cas — et ce n'est pas un problème : mettre les choses au clair fait partie du travail, pas de ses préalables.

Il n'y a rien à préparer, rien à apporter, rien à formuler d'avance. Si vous ne savez pas par où commencer, dites-le : c'est un début tout à fait valable.

Avant

Si vous le souhaitez, nous échangeons quelques minutes par téléphone ou par mail. Je vous explique comment je travaille, vous me dites ce que vous cherchez, et nous voyons si cela correspond. Cet échange n'engage à rien.

Nous convenons ensuite d'un rendez-vous, chez vous ou en visioconférence.

Pendant

La séance dure une heure — parfois un peu plus la première fois, parce qu'il y a du terrain à couvrir.

Nous parlons de ce qui vous amène, de votre situation, de votre histoire dans la mesure où elle éclaire le présent. Je pose des questions, mais rien ne vous oblige à répondre à tout dès la première fois. Certaines choses viennent plus tard, et c'est normal.

Je vous explique aussi le cadre : la confidentialité, la fréquence, ce que je peux et ne peux pas faire. Vous pouvez me poser toutes les questions que vous voulez, y compris sur ma façon de travailler.

Après

Cette première rencontre n'engage en rien. Vous pouvez décider de ne pas poursuivre, et vous n'avez pas à vous en justifier.

Si nous continuons, nous fixons ensemble un rythme, dès cette première fois : ce que vous cherchez, mais aussi ce qui est tenable pour vous, y compris financièrement. Je cherche un rythme qui ne soit ni un frein, ni un sacrifice. Il n'est pas figé — il peut se resserrer dans les moments difficiles et s'espacer quand cela va mieux.

Le règlement se fait après la séance, par virement — ou, à domicile, en espèces ou par chèque.

Une chose qui inquiète souvent

Beaucoup de personnes redoutent de « ne pas être un bon patient » : de ne pas parler assez, de parler trop, de pleurer, de ne pas pleurer, de dire des choses sans intérêt. Il n'y a rien de tel qu'un bon patient. Il n'y a que des gens qui viennent avec ce qu'ils ont ce jour-là.

Et si le courant ne passe pas — cela arrive, la rencontre est une rencontre — vous pouvez le dire, ou simplement ne pas revenir. Je préfère de loin que vous trouviez quelqu'un qui vous convienne plutôt que vous restiez par politesse.

Convenir d'un premier rendez-vous

Par téléphone ou par écrit, selon ce qui vous met le plus à l'aise.