Bérengère Cottel

Psychologue clinicienne et psychothérapeute

Confidentialité

Ce que devient ce que vous me confiez — sur ce site, et dans le travail.

Deux choses différentes sont en jeu : le secret professionnel, qui protège ce qui se dit en séance, et la protection des données, qui encadre les quelques informations que ce site peut recueillir.

Le premier est ancien et strict. La seconde est plus récente et plus bavarde. Les deux vont dans le même sens : ce qui vous concerne ne circule pas.

Le secret professionnel

Tout ce qui se dit en séance est couvert par le secret professionnel, prévu à l'article 226-13 du code pénal et par le code de déontologie des psychologues. Je ne rends compte à personne du contenu des séances : ni à un employeur, ni à un médecin, ni à une administration, ni aux parents d'un adolescent que je reçois.

La loi prévoit deux situations où ce secret cède : le danger immédiat pour une personne, et les faits de maltraitance sur un mineur ou une personne vulnérable. Ces cas sont rares, et je ne les traite jamais dans votre dos : nous en parlons d'abord.

Il m'arrive de délivrer une attestation, par exemple à la demande d'une juridiction. Une telle attestation mentionne que je vous reçois, éventuellement depuis quand — jamais ce que vous m'avez dit.

Les notes que je prends au fil du travail sont conservées de manière sécurisée, ne sont communiquées à personne, et ne servent qu'à moi. Vous pouvez à tout moment me demander ce que j'en fais.

La supervision

Comme beaucoup de psychologues cliniciens, je travaille ma pratique en supervision et en analyse de la pratique. Les situations y sont évoquées de façon anonymisée, entre professionnels eux-mêmes tenus au secret. C'est une garantie de qualité du travail, pas une brèche dans la confidentialité.

Une question sur ce point

La confidentialité est souvent ce qui retient d'appeler. Si quelque chose reste flou, demandez-moi.