Consulter depuis l'étranger
Je suis psychologue clinicienne française et j'accompagne des personnes expatriées depuis 2018, en visioconférence, en français et en anglais.
Vivre à l'étranger complique l'accès à un accompagnement psychologique. Trouver quelqu'un qui parle votre langue n'est pas toujours possible ; quand ça l'est, il faut encore que la personne comprenne d'où vous venez.
J'accompagne des personnes expatriées depuis 2018, en français comme en anglais. Le cadre est le même qu'en France : mêmes séances, même confidentialité, même façon de travailler — seul le fuseau horaire change.
Pourquoi on consulte
La plupart du temps, pour les mêmes raisons que tout le monde : un travail sur soi, une période difficile, une question qui se pose depuis longtemps et qu'on finit par vouloir regarder. L'expatriation n'est alors que le décor. Elle explique seulement pourquoi vous cherchez quelqu'un à distance plutôt qu'au coin de la rue.
Parfois, en revanche, elle est au cœur de ce qui se joue. Ce qui revient alors : l'isolement qu'on ne s'autorise pas à nommer, parce qu'on est censé avoir de la chance d'être là. Le conjoint qui a suivi, et qui a laissé derrière lui son travail, sa langue et ses repères sans que personne ne s'en inquiète vraiment. Les enfants qui grandissent entre deux cultures, et dont on ne sait plus très bien de quel pays ils sont. Les deuils et les maladies vécus à distance, quand on ne peut pas être là. Le retour, enfin, qui se passe souvent moins bien que le départ, et dont on parle beaucoup moins.
Les deux sont légitimes, et il n'y a pas à trier avant d'appeler.
En français, en anglais, ou les deux
Je travaille dans les deux langues, et il arrive qu'on passe de l'une à l'autre au cours d'une même séance.
Quand on a l'anglais en permanence dans la tête, il vient souvent plus vite : c'est une langue directe, qui va à l'idée. Le français, quand c'est la langue maternelle, permet autre chose — la description, la nuance, ce qui se dit à côté de ce qu'on voulait dire. Les deux sont utiles, et rarement au même moment.
Si vous êtes anglophone, la version anglaise de ce site vous donnera les mêmes informations.
Le rendez-vous et la séance
Je consulte du lundi au vendredi, sur rendez-vous. Selon votre fuseau, nous trouverons un créneau qui convienne aux deux — j'ai l'habitude des écarts importants, y compris quand cela suppose un horaire inhabituel, de mon côté ou du vôtre.
La visioconférence n'est pas une version dégradée du travail en présence. C'est un cadre différent, qui a ses avantages : vous êtes chez vous, dans votre environnement, et il n'y a ni trajet ni salle d'attente.
J'utilise kMeet, un outil de visioconférence suisse prévu pour les échanges confidentiels. Vous recevez un lien, vous l'ouvrez dans votre navigateur au moment du rendez-vous : il n'y a rien à installer et aucun compte à créer. Cela fonctionne depuis un ordinateur comme depuis un téléphone.
Aucune séance n'est enregistrée, ni par moi ni par l'outil.
De votre côté, il vous faut une connexion correcte et une pièce où vous ne serez pas dérangé pendant l'heure. Le reste s'organise comme vous le souhaitez.
Si la connexion se coupe, nous réessayons — cela suffit presque toujours. Si elle ne tient vraiment pas, nous trouvons une solution sur le moment.
Tarifs et règlement
Le règlement se fait après la séance, par virement. Un virement en euros fonctionne depuis toute la zone SEPA — ce qui inclut la Suisse et le Royaume-Uni — et ne coûte rien à personne. Depuis ailleurs, écrivez-moi : nous trouverons la solution la moins coûteuse pour vous.
Je fournis une attestation si votre assurance ou votre mutuelle prend en charge des séances de psychologue. Beaucoup de contrats d'expatriation couvrent mieux ce type de soin que les mutuelles françaises — il vaut la peine de vérifier avant de renoncer.
Toute séance non annulée 24 heures à l'avance est due.
Un premier échange
Il permet de voir si je peux vous être utile et de convenir d'un créneau compatible avec votre fuseau. Il n'engage à rien.